des Emotions et des Mots

La Communication Profonde Accompagnée ®

Chacun.e d’entre nous porte en soi des blessures psychiques qui s’expriment plus ou moins et qui entravent la vie de différentes manières.

Elles sont souvent enfouies ou refoulées et nous gâchent la vie.
Chacun.e d’entre nous n’a pas la même capacité à les verbaliser à haute et intelligible voix, soit qu’elle/il en soit empêché.e physiquement (coma, autisme, Alzheimer,..), soit que ce travail lui semble impossible voire complexe.

 

La CPA®, qu’est-ce que c’est ?

La Communication Profonde Accompagnée® est une méthode de thérapie encore peu connue qui peut suppléer à ces croyances limitantes.
Cette technique, héritée de la psychophanie et de la communication facilitée, a été améliorée et approfondie par Martine Garcin-Fradet pour devenir la Communication Profonde Accompagnée®
Elle consiste à définir une problématique et à se situer au plus près des émotions de la personne pour laisser remonter de l’inconscient des mots et des phrases libératoires.
Cette communication non verbale entre la personne (facilitée) et la/le praticien.ne (facilitant.e) s’effectue par un contact main à main et produit, via le clavier d’un ordinateur, un texte reflet de son état émotionnel au moment de la séance.


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Dans un deuxième temps la/le praticien.ne l’aide à trouver en elle/lui les ressources internes lui permettant de sortir de son inconfort psychique et ce, toujours dans la bienveillance et le respect.


En pratique

Dans une pièce au calme, la problématique est posée et affinée La/le facilité.e et la/le facilitant.e sont assis.e.s côte à côte. Après quelques instants de concentration, la/le facilitant.e saisit la main de la personne facilitée et traduit en mots les impulsions énergétiques qui lui sont transmises inconsciemment.
La communication se fait d’inconscient à inconscient entre les deux personnes : du cerveau droit de la/le facilité.e qui envoie les messages au cerveau gauche de la/le facilitant.e qui les transcrit en mots.
Le nombre des séances est étudié en fonction du contexte émotionnel de la personne facilitée.
Le mieux-être observé après une séance :
Je laisse la parole aux personnes accompagnées : « un soulagement », «ces séances m’ont permis de dénouer ce que je ressentais comme complètement enkysté », « cela m’a permis une remise à sa place de chaque chose », « j’ai ressenti une libération, comme une porte qui s’ouvre sur un mieux-être », « j’avance mieux sur mon chemin de vie », « je retrouve de l’harmonie intérieure » « enfin les mots justes pour exprimer mes émotions et se retrouver ! » …

Exemples de textes produits en CPA

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La CPA®, pour qui ?

Elle est adaptée à différents publics :

• toute personne à la recherche de son mieux-être psychique.
ou les personnes privées de l’usage de la parole ou ayant des problèmes de communication (coma, autisme, Alzheimer, etc.)

 

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• Les personnes capables de communication verbale :

Toute personne*, enfant ou adulte qui souhaite explorer une période difficile de sa vie, apaiser un trouble réputé somatique (tel que le psoriasis, l’eczéma, boulimie, etc.) dénouer un ressenti ou un nœud émotionnel, se libérer de ses empreintes transgénérationnelles, avancer sur son chemin de vie, etc.

Pour les nourrissons, la séance se pratiquera dans les bras du parent accompagnant.

*Contre-indication absolue : les patients atteints de schizophrénie

 

• Cas particulier d’Alzheimer

L’expérience est époustouflante et émouvante
Ces malades que le grand public a tendance à qualifier de « perdus dans leur monde » peuvent - grâce à la CPA® - enfin échanger à nouveau avec leurs proches et ainsi sortir de leur isolement le temps d’une séance.

La praticienne CPA® fait le lien direct entre les questions des familles et les réponses de la/du malade.Au fur et à mesure du déroulement de la séance, la/le patient.e reprend une énergie et son visage s’anime tant le lien oral lui manque alors que sa conscience est intacte. On peut ainsi évoquer des problèmes très terre à terre (froid, chaud, positionnement, contact avec l’équipe soignante, ressenti au mal..) ou des problèmes plus existentiels (peur de l’oubli, de la mort, etc.)
Les personnes autistes ou celles qui sont plongées dans le coma peuvent sur le même schéma être accompagnées.

cas numero 3

exemple de dialogue retrouvé entre une fille et sa mère